Histoire sans fin Lyrics – BEN plg
“Histoire sans fin” is a French song sung by BEN plg and Mathilde, released on October 2, 2026. It is a track from the album “L’histoire sans fin” and a collaboration of two musicians. In the credits, BEN plg is presented as the composer and lyricist, which means he created the melody and lyrics of the song. On his side, Mathilde sings along with BEN plg. The translation of the name of the song is “Endless Story”, thus, the name creates an interesting artistic image and may refer to such themes as relationships, memories, endless emotions, hope, and experience. “Histoire sans fin” is an expressive song with interesting lyrics, which can be interpreted by the listener depending on the context of music. As a part of the album “L’histoire sans fin,” the track complements the album’s concept. In general, the song “Histoire sans fin” displays songwriting and composing abilities of BEN plg and singing skills of Mathilde.

Histoire sans fin Song Info
| Song Information | Details |
|---|---|
| Singer | BEN plg, Mathilde |
| Composer | BEN plg |
| Lyrics | BEN plg |
| Album | L’histoire sans fin |
| Release | October 2, 2026 |
| Language | French |
Histoire sans fin Song Lyrics
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Ce soir, elle gronde comme si elle n’arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presse
Au cœur du désordre, peut-être qu’on n’arrêtera jamais
Le psy, c’est soixante euros de l’heure, et j’ressors plein de doutes
C’est comme beIN, Ligue 1+ et Canal, donc je regarde le foot
Deux pulls en boule et un ballon, je shoote
Trois tartines au fromage, un grand bol de soupe
C’est trop cher, peu importe combien ça coûte
Les voix dans ta tête comme compagnons de route
Peu d’réponses et plein d’questions, pas beaucoup d’récompenses et plein d’missions
Elle est quand même révolue l’époque où j’étais moins bien habillé qu’l’ingé son
Moins bien habillé que les producteurs qui compensent avec des marques de luxe
La taille de leur engin reproducteur, mais pour y arriver, il faut du cœur
Dans nos épinards, il y a du beurre plus que je n’en aurais jamais cru
Ma mère a visité ma maison, elle a dit : “C’est la meilleure baraque que j’ai jamais vue”
J’ai eu honte, puis j’ai été fier, j’ai fait l’amour et j’ai fait les guerres
Parce que c’est fini d’se laisser faire, parce que croire en soi, c’est nécessaire
Les dents d’la couleur d’l’armée de terre, faut avouer qu’c’est sidérant
Comme quand j’ouvre la porte du frigidaire et qu’il y a trois jus d’fruits différents
Trouve-nous en train d’discuter du prix d’l’essence parce qu’il n’y a pas de p’tites dépenses
On court mais on rêverait d’arrêter, une petite pause dans une vie d’errance (errance, errance, errance)
Mais c’est une histoire sans fin
J’regarde le miroir comme si c’est un miroir sans tain
La vie, c’est des descentes à cent-mille à l’heure et des virages sans freins
J’aimerais bien savoir comment ça s’termine mais c’est une histoire sans fin
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Et ce soir, elle gronde comme si elle n’arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presseAu cœur du désordre, peut-être qu’on n’arrêtera jamais
J’ai douté, je douterai encore, si on vient m’aider, je doute des renforts
Si tout l’monde me dit que ça tue, je doute, quand je s’rai aveugle, je douterai en morse
J’essaye d’être moi-même en mieux et en fort, pour les récompenses en joie et en or
Et je recommence à chaque fois, Gérald de Palmas encore et encore
Sur les épaules, j’ai toujours le même poids, sincère et timide, c’est toujours le même moi
On fait la guerre, c’est toujours le même roi, les autres ou moi : j’fais toujours le même choix
Face à eux, j’lève toujours le même doigt, on fait des erreurs, on nettoie
Avant d’redev’nir un enfant devant ses deux grands yeux en étoile
Mais c’est une histoire sans fin
J’regarde le miroir comme si c’est un miroir sans tain
La vie, c’est des descentes à cent-mille à l’heure et des virages sans freins
J’aimerais bien savoir comment ça s’termine mais c’est une histoire sans fin
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Ce soir, elle gronde comme si elle n’arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presse
Au cœur du désordre, peut-être qu’on n’arrêtera jamais
Et j’en fais encore, encore en plomb et en or
Courir encore, comme si on s’arrêtait jamais
Et j’en fais encore, encore en plomb et en or
Courir encore, comme si on s’arrêtait jamais (jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais)